Comment ça marche ?

4 étapes

On écoute

Nous considérons chaque dossier comme étant unique. L’écoute est centrale à cette approche. Nous ne jugeons pas, nous vous soutenons dans vos démarches. Après cet entretien, nous avons une vue précise de votre situation.

On analyse

Tout en respectant vos moyens, nous établissons ensemble un budget représentatif de votre réalité financière. Nous vous proposons une solution de désendettement sur mesure.

On agit

Nous regroupons l’intégralité de vos factures et vous proposons une seule mensualité qui est adaptée à votre budget. Vous pouvez ainsi vous libérer immédiatement des rappels et des relances de vos créanciers.

On vous libère

Nous mettons à jour vos bases de données et votre extrait des poursuites. Vous êtes à nouveau Solvable.

Désendettement

Évitez de subir une saisie sur salaire. Désendettez-vous. À votre rythme et selon vos moyens.

Nous regroupons vos factures impayées et nous négocions, en votre nom, avec vos créanciers.

Nous proposons un seul remboursement mensuel qui est adapté votre budget.

Nous devenons votre seul interlocuteur. Vous ne recevez ni rappels, ni relances de vos créanciers.

Vous êtes libre d’arrêter le versement de votre mensualité. Quand vous le souhaitez, sans justification.

Solvabilité

Radiez vos anciennes poursuites. Améliorez votre note de solvabilité. Gagnez en indépendance.

En Suisse, des registres tels que la CRIF, la ZEK ou l’Office des poursuites, reprennent votre historique de paiements. Chacun d’entre nous dispose ainsi d’une note de solvabilité aussi appelé ‘credit score’.

Lorsque vous demandez un prêt, souscrivez à un leasing ou déposez une demande de location, les organismes concernés vérifient votre note de solvabilité avant de valider votre dossier.

Il arrive très fréquemment que ces registres affichent des données qui sont dépassées voire erronées. Votre dossier est donc refusé. Notre intervention évite que vous soyez victime de ce genre de pratique.

 

Simplifiez-vous la vie,
nous nous chargeons de votre déclaration d'impôt

149.-

Derniers articles

09.01.22

Déclaration d’impôt

Chaque année vous êtes nombreux à déclarer vos revenus que ce soit pour la première fois ou non. Une source de stress pour beaucoup, synonyme de calculs interminables, de frais et de charges incompréhensibles. Il est vrai que peu de gens savent vraiment comment fonctionne l'impôt sur le revenu, sa méthode de calcul, ses taux et son utilité. Autant vous dire qu’autant de paperasse devient très vite un casse-tête où l’on s’y perd facilement. Pour cela, Solvable vous propose d’effectuer à votre place votre propre déclaration d’impôt pour l’année à venir, sans le « casse-tête » mais juste avec le sourire en vous libérant de ce fardeau. Laissez-nous donc gérer vos déclarations en toute sécurité et fiabilité !

 

Les impôts en quelques mots :

Nous sommes nombreux à nous interroger sur ce sujet. À quoi servent nos impôts ? Pourquoi parle-t-on d'impôts sur les personnes physiques ? Quel est mon taux d'imposition ? Comment calculer mon impôt sur le revenu ? Est-ce que je paye moins d’impôts à la retraite ? Autant d'interrogations qui inquiètent souvent les consommateurs, alors que le fonctionnement de l'impôt sur le revenu demeure relativement simple.

L’impôt sur le revenu s’agit d’un prélèvement que l’État opère sur les ressources des personnes physiques ou morales afin de subvenir aux charges publiques. En Suisse, la déclaration des impôts ainsi que sa taxation permettent d’avoir un panel assez large sur les différentes prestations du contribuable. Celles-ci permettraient d’avoir un solde d’impôt en faveur du contribuable, en déterminant par exemple l’octroi des aides sociales qu’il pourrait bénéficier, mais aussi de répondre aux changements en vue de sa situation personnelle. Le but principal reste essentiellement l’alimentation du flux financier de l’État, des communes et de la Confédération qui veillent au bon entretiens et fonctionnement du pays. De plus, cela permet de mettre à disposition les informations utiles à certains services de l’État et des communes sur le plan infrastructurel ou autre. Il faut savoir que toutes les entrées fiscales contribuent donc à hauteur de 60% du budget de l’État, sans quoi, nous n’aurions pas un environnement comme celui que nous connaissons aujourd’hui !

Bien évidemment, pour chaque particulier ou personne physique, l’impôt n’est pas établi de la même manière. Il faut savoir qu’il y a plusieurs types d’impôts en Suisse, comme celui sur le revenu, ou encore, celui sur la fortune, l’impôt anticipé, l’imposition pour les travailleurs étrangers, l’impôt fonciers, celui sur les successions ou les donations ou encore les transferts immobiliers et j’en passe. Voici la liste des types d’impôts que nous trouvons en Suisse avec leurs différents taux :

 

 

La différenciation que l’on trouve entre « l’impôt direct » et « l’impôt indirect », s’utilise pour pouvoir dissocier l’impôt sur le revenu et sur la taxe de la valeur ajoutée. On perçoit aisément que l’impôt sur le revenu est le modèle type de l’impôt direct. Ils sont perçus directement auprès de la personne soumise à l’impôt, laquelle est imposée en fonction de sa capacité́ économique. La charge fiscale varie donc d’un contribuable à l’autre. Il n’en va pas de même des impôts frappant la consommation (dits « impôts indirects »). La TVA procède de la réflexion selon laquelle celui qui consomme est redevable d’une contribution financière à l’État.

Mais, comment fonctionnent les déductions sur l’impôt fédéral direct ? Une base juridique a été mise en place afin d’avoir un aperçu des déductions maximales pour primes d’assurances et intérêts de capitaux d’épargne, c’est-à-dire, qu’en fonction de votre situation, vous pouvez bénéficier de déductions sur l’impôt. La liste est longue mais parmi les points englobant le plus de population, il y aurait des déductions pour les personnes mariées, pour chaque enfant, pour les autres contribuables et autre. Voici la liste complète pour l’année 2021 :

 

 

De plus, certains cantons n’établissent pas de la même manière la taxation de l’impôt. Suivant où vous vous trouvez, le taux de prélèvement qui vous sera attribué risque d’être nettement plus élevé qu’ailleurs ce qui signifie que votre montant de l’impôt aura un certain coût en plus des déclarations de vos revenus et autre que vous devrez effectuer. Par exemple, Uri est le canton qui propose des charges faibles contrairement à Genève qui fait partie du canton avec la taxation la plus élevée. Ne rendons pas les choses encore plus complexes voyons ! Et pourtant si... En raison du fédéralisme suisse, trois souverainetés fiscales distinctes se partagent la perception des impôts : la Confédération, les cantons et les communes. Ce principe a été fondé en 1848, permettant donc de séparer les différents pouvoirs afin d’éviter la concentration de ceux-ci au sein d’une seule instance. Quant à la Confédération, elle ne peut prélever que les impôts qui sont expressément prévus par la Constitution fédérale de la Confédération suisse. Le fait que celle-ci autorise la Confédération à prélever un impôt déterminé n’exclut pas pour autant le droit des cantons à percevoir un impôt similaire. Une telle exclusion demande en effet une interdiction spécifique. C’est pour cette raison que tant la Confédération que les cantons prélèvent des impôts directs donc ceux sur l’impôt sur le revenu.

Ce système permet donc de modérer et alléger la puissance étatique, ce qui signifie que chaque canton dispose de sa propre loi fiscale et impose comme il entend son revenu. Ils jouissent donc aussi du droit originel de prélever des impôts et de disposer librement des recettes, s’appelant la souveraineté́ fiscale. Pour les communes, à la différence, ne peuvent en revanche prélever des impôts que dans les limites de l’autorisation qui leur est octroyée par leur canton. Par opposition à la souveraineté́ originelle, on parle ici de souveraineté́ dérivée ou déléguée.

Comme nous le montre ce graphique, nous pouvons comparer dans sa globalité, le taux d’imposition pour chaque canton en Suisse. Depuis la première publication du Swiss Tax Report de KPMG, le taux d’imposition moyen des revenus supplémentaires que générera la vente d’une unité additionnelle, n’a pratiquement pas évolué en Suisse. Ainsi, le taux était de 34,9% en 2007 et se situe presque au même niveau, soit à 33,7% en 2021 (2020 : 33,8%).

 

On peut constater le taux d’imposition sur le revenu le plus bas, de 22,4%, est appliqué par le canton de Zoug, suivi du canton d’Appenzell-Rhodes-Intérieures (24,1%), d’Obwald (24,3%) et d’autres cantons de Suisse centrale. Comme mentionné plus haut, c’est dans le canton de Genève que les revenus marginaux sont les plus imposés (44,8%). Dans les cantons de Bâle-Campagne (42,2%), de Vaud (41,5%) et de Berne (41,0%) également, les taux d’imposition des revenus marginaux sont relativement élevés si nous nous focalisons sur la moyenne établie. En soit, nous sommes bien dans le canton de Vaud n’est-ce pas ?

Et qu’en est-il des sociétés ? En Suisse, le taux d’imposition moyen des sociétés est de 15 % et le taux d’imposition le plus bas de 11,91 %. Ces taux varient également d’un canton à un autre pouvant atteindre jusqu’à 21.6% pour le taux le plus haut. Au niveau fédéral, un taux d’imposition statutaire de 8,5 % s’applique actuellement pour les sociétés de capitaux et les sociétés coopératives tandis que les associations, fondations et autres personnes morales, ainsi que les fonds d’investissement, sont taxés à 4,25 %.

 

L’impôt sur la retraite :

Si vous êtes retraités, une pension de retraite vous est versée chaque mois car vous avez cotisé durant toute la période de votre carrière professionnelle. Cela signifie que vous êtes également soumis à l’impôt sur le revenu. Nombreuses sont les personnes qui pensent qu’une fois arriver à la retraite, l’impôt sera nettement moins cher mais ce n’est pas le cas. Les solutions qui pourraient donc s’offrir aux personnes retraitées seraient de soit déménager dans un canton où le taux d’imposition est faible ou d’anticiper en utilisant pleinement votre potentiel d’épargne bien avant votre retraite, soit comme rente ou comme capital. A la différence, le capital lui n’est imposé qu’une seule fois et à un taux plus bas. Si vous répartissez les prélèvements de la caisse de vieillesse, du pilier 3a et de la caisse de libre passage sur quelques années, vous pouvez également économiser beaucoup d'argent car vous pouvez interrompre le processus fiscal. 

 

 

Comment procéder ?

Il faut savoir tout d’abord, qu’un délai légal est imposé pour effectuer sa déclaration d’impôt sur le revenu au 15 mars de la nouvelle année. Passé cette date-limite, il est impératif au citoyen de fournir sa déclaration au plus tard le 30 juin suivant le rappel reçu de l’Administration cantonale des impôts. D’où l’importance d’être vigilant en respectant ce deadline, car des taxes peuvent vous être majorées atteignant jusqu’à CHF 10'000 au plus de pénalités.

Le montant que vous aurez à débourser dépendra de votre lieu de domicile et sur votre revenu. Plus vous gagnez, plus il sera élevé. Déclarer ses impôts est donc synonyme de déclarer ses revenus ! Les impôts ne sont pas calculés sur la base de l'ensemble des revenus mais sur un montant inférieur que l'on nomme le revenu imposable. Vous pouvez soustraire les cotisations sociales de votre revenu et inscrire d'autres déductions dans votre déclaration d'impôts.

Les contribuables sont tenus par la suite de remplir leur déclaration en respectant les démarches qui lui sont demandées bien évidemment. Afin de pouvoir effectuer correctement sa déclaration, il est possible de la soumettre soit par voie électronique avec un accès à internet, en utilisant le logiciel officiel VaudTax, soit par la forme manuscrite (déclaration / formulaire papier). Afin de remplir des déclarations d’impôts, certains documents vous sont demandés afin de pouvoir établir le revenu que vous devrez verser soit par mensualité. Attention, il ne faut fournir que les documents obligatoires auprès de l’autorité de taxation, c’est-à-dire, les bilans et les comptes de pertes ou profits si vous exercez une activité lucrative indépendante, un questionnaire qui vous sera demandé en tant qu’indépendant, des relevés bancaires de vos valeurs fiscales au 31 décembre et des justificatifs originaux des gains que vous avez réalisés dans la loterie par exemple.

Vous avez encore des questions ?

Aucun souci, nous sommes là pour vous venir en aide et vous soulager. N’hésitez pas à nous contacter par email ou téléphone ou alors faites directement une demande sur notre site.

  

             

Lire la suite
01.12.21

Un acte de défaut de biens, c'est quoi ? Que faire et quels sont les délais ?

Si le débiteur est dans l’impossibilité de payer ses factures, ses créanciers peuvent le mettre en poursuites.

 

Les poursuites, c’est quoi ?

L'office des poursuites est un service public auquel un créancier doit s'adresser pour faire payer un débiteur qui ne s'acquitte pas de sa dette. Il s’agit du dernier recours disponible par le créancier pour réussir à encaisser le montant de dette.

Il y a plusieurs stades de poursuites, mais dans les grandes lignes nous pouvons citer les suivantes :

  • Première étape : Le commandement de payer
  • Deuxième étape : La saisie de salaire, la saisie immobilière, la saisie mobilière, la commination de faillite
  • Troisième étape : l’acte de défaut de bien

Au moment où le créancier engage la poursuite, le débiteur recevra un recommandé avec le commandement de payer.

A ce moment-là, 3 possibilités s’offrent au débiteur :

  • Le payer : à partir du moment où le commandement de payer a été notifié le débiteur a 20 jours pour le payer en plus des frais de poursuites avancés par le créancier.
  • Faire opposition : si le débiteur n’est pas d’accord avec une partie de la créance ou sa totalité, ce dernier peut y faire opposition, ce qui va suspendre la procédure. Des justificatifs seront demandés au créancier et c’est le juge civil compétent qui décidera s’il y a lieu ou non faire retirer en partie ou complètement l’opposition qui a été faite.
  • Si le débiteur n’a pas le moyen de payer la facture, et qu’il ne compte pas y faire opposition, la poursuite pourra suivre son cours après le délai de 20 jours. Dans ce cas-là, le créancier pourra demander la saisie. L’office des poursuites va donc convoquer le débiteur en lui demandant certains justificatifs afin de pouvoir calculer son minimum vital et voir s’il dispose de bien de valeur (mobilier ou immobilier). Si le débiteur a un revenu supérieur à son minimum vital, il sera alors saisi sur son salaire. Dans le cas où aucune saisie n’est possible, le créancier recevra un acte de défaut de biens qui lui sera délivrer par l’office des poursuites et qui lui permettra de relancer la poursuite à tout moment.
  Quels sont les délais de validité des poursuites ?

Une poursuite au stade du commandement de payé ou de la saisie reste inscrite 5 ans si le débiteur ne fait pas la demande de radiation auprès du créancier.

Concernant un acte de défaut de biens, celui-ci reste inscrit 20 ans dans l’extrait de l’office des poursuites. Pendant cette durée, les créanciers peuvent le relancer pour que l’office des poursuites recalcule le minimum vital du débiteur afin de voir si la situation financière du débiteur s’est améliorée et s’il est possible de saisir le salaire de ce dernier.

Si l’acte de défaut de bien est relancé par le créancier et que cela débouche sur un nouvel acte de défaut de biens, le délai de 20 ans seront alors calculé depuis la date de délivrance du nouvel acte de défaut de biens. Cela veut dire que s’il les actes de défaut de biens sont avant l’échéance des 20 ans, ils resteront ainsi inscrits jusqu’à ce qu’ils soient payés.

  Comment s’en sortir ?

Octroyer un crédit en faveur d’une personne ayant des poursuites est interdit en Suisse afin selon la loi sur le crédit à la consommation, afin de lutter contre le surendettement.

Mais attendre 20 ans, ou plus si les actes de défaut de biens sont relancés, avant de pouvoir obtenir un extrait de l’office des poursuites vierge est une très longue durée

C’est pourquoi, des sociétés de désendettement peuvent aider les débiteurs à s’en sortir sans pour autant payer ses dettes à sa place, car cela reviendrait au même qu’un crédit.

Notre département Solvable spécialiste dans ce domaine, vous propose une aide afin de pouvoir sortir la tête de l’eau et rembourser petit à petit ses dettes.

L’assainissement de dettes que vous propose Solvable ne fonctionne pas comme un crédit. Notre travail consiste à négocier avec les créanciers afin de mettre en place des plans d’assainissement de dettes avec eux pour que tout soit inclus dans une seule mensualité à payer au même endroit. Ainsi, vous remboursez vos dettes au fur et à mesure sans que les poursuites puissent être relancées.

Il y a plusieurs avantage à faire appel à nos services pour rembourser vos actes de défauts de biens, dont les principaux sont :

  • Nous allons négocier le montant de vos actes de défaut de biens à la baisse. Ceci afin de diminuer au maximum le montant de vos dettes
  • Nous allons mettre un place un remboursement unique, adapté à votre situation financière
  • En prenant les devants, vous évitez qu’un créancier relance la poursuite et que cela débouche sur une saisie de salaire qui sera synonyme d’effet de boule de neige.

Notre équipe, experte en cette matière, se fera un plaisir de répondre à vos questions et de vous accompagner dans cette procédure pour vous aider à sortir des poursuites.

N’hésitez pas à nous contacter au 021 620 60 00.

Vous pouvez également faire votre demande sur notre site, sans engagement.

               

Lire la suite
02.11.21

Négocier ou racheter des actes de défauts de bien

En Suisse, si le débiteur a un avis de saisie et qu’il est insaisissable selon les critères du minimum vital calculé par l’office des poursuites, ses créances partent en actes de défaut de biens.

Afin de pouvoir les rembourser, le débiteur peut essayer de demander à ses créanciers de renégocier les montants de ces derniers pour ne pas à avoir à payer la totalité du montant des dettes.

 

Comment ça marche ?

Comme les actes de défaut de biens sont des créances « perdues » pour les créanciers, ces derniers peuvent donc être amenés à accorder (selon les cas) des baisses sur le montant de ceux-ci afin de pouvoir récupérer une partie de la créance plus rapidement.

Ces poursuites sont négociables selon ce que décide le créancier (il n’y a pas de règle par rapport au pourcentage négociable) et cela permet au débiteur de pouvoir mettre un terme à ses poursuites, même s’il n’a pas la totalité de la somme en sa possession.

Suite à la négociation, il y a deux possibilités de remboursement :

 
  • Soit le débiteur à en sa possession un certain montant et il peut tout régler en une fois après avoir renégocié le montant avec ses créanciers.
  • Soit il n’a pas un montant en sa possession, et il renégocie le montant de ses actes de défaut de biens pour ensuite payer en mensualités la créance due.
  Est-ce que certains créanciers n’acceptent pas de renégocier et pour quelles raisons ?

Oui, c’est le cas principalement pour les impôts ainsi que les assurances maladies. Il est quasiment impossible d’obtenir une remise sur le montant de ces actes de défaut de biens.

Comme les impôts sont calculés sur le revenu du débiteur, même si ce dernier a des difficultés financières, ils estiment que chaque débiteur devrait être dans la possibilité de les payer. Aussi, selon eux s’ils accordent une réduction de vos actes de défaut de biens, cela reviendrait à vous favoriser par rapport à un autre contribuable, et ils estiment que cela n’est pas correct.

Concernant les assurances maladies, si le débiteur est dans l’impossibilité de les payer et que ces dernières finissent en actes de défaut de biens, les cantons prennent en leur charge 85% de ces créances et donc les assurances maladies ne sont pas en position pour prendre une décision à la place du canton. De plus, vu que l’assurance maladie est obligatoire pour tous en Suisse, ils estiment qu’elle doit être payée dans sa totalité et qu’il ne serait également pas correct d’octroyer une baisse du montant, par rapport aux autres assurés.

Chaque année, les cantons avancent plusieurs centaines de millions de francs pour les primes d’assurance maladie impayées. Selon la loi sur l’assurance maladie Art. 64a4 le canton prend à sa charge 85% des créances en actes de défaut de biens. Les caisses doivent pour se faire, fournir une liste desdits actes de défaut de biens, celles-ci sont ensuite vérifiées par leurs propres réviseurs aux comptes, puis payées à 85%. L’assureur conserve ensuite les actes de défaut de biens jusqu’au paiement intégral des créances puis il rembourse au canton 50 % du montant versé par l’assuré. Cependant les cantons ne sont pratiquement jamais remboursés à 100% ce qui engendre des grosses pertes pour eux.

 

Comment faire pour renégocier des actes de défaut de biens ?

Renégocier des actes de défaut de biens est un véritable métier, et ce n’est pas toujours simple de le faire soit même. Cela demande du temps et des connaissances approfondies de la loi sur les poursuites.

C’est pourquoi, des spécialistes dans le domaine proposent leurs services et qu’il est intéressant de s’adresser à des professionnels de la branche.

Notre équipe Solvable est là pour vous aider dans la négociation de vos actes de défaut de biens, mais également afin de mettre en place des plans d’assainissement de dettes avec les créanciers dans le cas où vous n’auriez pas la possibilité de tout régler en une fois.

Une fois que l’intégralité des vos dettes seront soldées, notre équipe pourra vous aider afin de redevenir solvable.

Vous pouvez nous contacter au :

021 620 60 00

Vous pouvez également faire votre demande sur notre site pour le désendettement ou la solvabilité, sans engagement.

 

             

Lire la suite

En savoir plus

Leader en Suisse de l’assainissement de dettes, nos conseillers accompagnent plus de 5'000 clients par an.

Comme acteur incontournable sur le marché, nous sommes reconnus par les créanciers, sociétés de recouvrement et les institutions financières.

Cette légitimité permet à nos experts de trouver les solutions les plus adaptées à vos besoins. En apportant une écoute de qualité et en mettant toute leur expérience et leur savoir-faire à votre disposition.

Enfin, fidèle à notre volonté de transparence, nous sommes l’unique société d’assainissement en Suisse qui est affiliée à l’Arif (organisme d’autorégulation soumis à la Finma). Cela témoigne de l’importance que nous accordons à agir dans un cadre professionnel et légal, reconnus par la plus haute autorité financière du pays.

Optez pour Solvable, un partenaire de confiance dans la gestion de vos finances !

Prendre un rendez-vous

Merci de remplir les champs suivant afin que l'on puisse vous contacter pour convenir d'un entretien.
Merci pour votre demande de rendez-vous. Une erreur s'est produite. Veuillez réessayer. Veuillez saisir une réponse Captcha correcte.

 

Nous utilisons des cookies pour améliorer nos services. En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez leur utilisation. Plus d'informations ici